Repeupler un territoire

Certaines personnes sont réticentes voire opposées aux lâchers de lièvres.

 

Cependant, sur des territoires aux densités quasi-nulles voire nulles, j’ai eu avec les différents gestionnaires de territoire (ACCA…) des résultats positifs en accompagnant leur projet d’un protocole de conditions de bases comprenant :

 

  • un comptage d’animaux permettrant de fixer des taux de prélèvements imposables à tous, quitte parfois, à appliquer le taux zéro pour une ou deux années.

 

  • l’interdiction de chasser avant mi-septembre (voire mi-octobre) car 50% des hases allaitent encore.

 

  • l'interruption de tout prélèvement dès janvier pour préserver les hases allaitantes et gestantes.

 

  • la régulation du renard afin de reconstituer le cheptel de lièvres en mesurant l’Indice Kilométrique d’Abondance (IKA :ex : 5 lièvres/100 hectares), sachant que la courbe de la densité de lièvre est inversement proportionnelle à celle du renard.

 

  • l'aménagement des réserves au centre du territoire allant de 50 à 300 hectares.

 

 

 

 

Mais avant tout une souche de lièvre de Pays robuste, élevée selon les conditions les plus favorables (pré-lâchers en parc de plus de 6 hectares) sera le fer de lance d'une adaptation au territoire réelle et efficace.

 

La réintroduction du gibier doit faire partie d’un projet alliant un ensemble de conditions et ne s’arrête pas seulement au simple acte du « lâcher ». Et cela vaut pour tous les types de gibier.

 

 

Enfin, pour imager, si l’on comparait la chasse au rugby, tuer les lièvres en début de saison sans penser à la suite, reviendrait à crever le ballon en début de match(…)!!

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